par Benoît Genest
Le concert de l’OSQ du 2 février dernier était probablement l’un des plus réussis de cette saison. Il faut dire qu’avec son programme des plus explosifs, difficile qu’il soit lassant.
Le concert a débuté par la très réussie interprétation de la Quatrième symphonie de Beethoven. Très réussie, soit dit en passant, mais moins dynamique qu’on ne s’y attendait.
Avant l’entracte, la pianiste Angela Cheng a ravi le public de la salle Louis-Fréchette avec sa fougueuse interprétation du Concerto pour piano nº 4. Une véritable virtuose que cette madame Cheng. Autant par moments on la voit regorgeant de surprises, d’étonnements et d’autorité, autant par d’autres, elle semble plus élégante et pleine de légèreté. Je l’ai personnellement préférée à Alain Lefèvre, pour ses airs moins hautains, mais sa présence tout aussi appréciable.
C’est la très connue Septième Symphonie qui a conclu la performance de l’OSQ, et en beauté. Débordante de vivacité et toujours plus surprenante, elle a été interprétée avec une toute nouvelle approche des tempi qui a parfaitement bien rendu… Malgré une synchronisation par moments douteuse des violons, elle a réellement conquis le public.
La section des bois, quant à elle, a été remarquable par sa grande souplesse tout au long du concert. De leur côté, malgré leur petit nombre, les cors ont livré une performance amplement satisfaisante, laissant tout de même échapper quelques notes.
Le concert s’est terminé par une ovation de l’auditoire, visiblement ravi par ce concert. Les applaudissements qui ne cessaient de fuser ont même rappelé Maestro Yoav Talmi sur scène à quatre reprises. C’est indéniable, cette performance mémorable mérite bien son titre de bachique de par son ivresse et son explosion de nuances. Certainement à placer dans les annales de l’Orchestre Symphonique de Québec.
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| Angela Cheng |
Le concert de l’OSQ du 2 février dernier était probablement l’un des plus réussis de cette saison. Il faut dire qu’avec son programme des plus explosifs, difficile qu’il soit lassant.
Le concert a débuté par la très réussie interprétation de la Quatrième symphonie de Beethoven. Très réussie, soit dit en passant, mais moins dynamique qu’on ne s’y attendait.
Avant l’entracte, la pianiste Angela Cheng a ravi le public de la salle Louis-Fréchette avec sa fougueuse interprétation du Concerto pour piano nº 4. Une véritable virtuose que cette madame Cheng. Autant par moments on la voit regorgeant de surprises, d’étonnements et d’autorité, autant par d’autres, elle semble plus élégante et pleine de légèreté. Je l’ai personnellement préférée à Alain Lefèvre, pour ses airs moins hautains, mais sa présence tout aussi appréciable.
C’est la très connue Septième Symphonie qui a conclu la performance de l’OSQ, et en beauté. Débordante de vivacité et toujours plus surprenante, elle a été interprétée avec une toute nouvelle approche des tempi qui a parfaitement bien rendu… Malgré une synchronisation par moments douteuse des violons, elle a réellement conquis le public.
La section des bois, quant à elle, a été remarquable par sa grande souplesse tout au long du concert. De leur côté, malgré leur petit nombre, les cors ont livré une performance amplement satisfaisante, laissant tout de même échapper quelques notes.
Le concert s’est terminé par une ovation de l’auditoire, visiblement ravi par ce concert. Les applaudissements qui ne cessaient de fuser ont même rappelé Maestro Yoav Talmi sur scène à quatre reprises. C’est indéniable, cette performance mémorable mérite bien son titre de bachique de par son ivresse et son explosion de nuances. Certainement à placer dans les annales de l’Orchestre Symphonique de Québec.

Wow!
RépondreSupprimerJ'adore lire le commentaire juste, d'un jeune qui assiste au concert de l'orchestre. Tu pourrais remplacer le journaliste du soleil qui n'a pas su profiter de cette soirée exceptionnelle.
Bravo