dimanche 17 avril 2011

Encore Notre Régis National!

par Isabelle Grignon-Francke

M. Labeaume s’attaque à la diffamation ! Quel imbécile, ignorant et désabusé de la société!

Lundi soir, le maire de Québec à fait une autre sortie remarquée. Il menace toutes personnes qui portent atteinte à sa réputation, ou à celle de ses conseillers, une poursuite dans les règles. Cette événement fait suite à des propos d’un ex-conseillers de l’équipe Labeaume ayant parler plus qu’ouvertement des relations de travail internes et des propos que notre cher Régis a envers ses subordonnés: une ambiance étouffante, ou oppresseur prévient que les rats qui quitteront le navire se verront le lendemain avec une réputation des plus lamentables.# Tel était le message derrière le paroles de M. Guilbault.

Bien, Monsieur le Maire. Vous donnez des mises en demeure. Hors, cet événement devient une nouvelle de l’actualité, les gens en parlent et se demandent mais quels propos injurieux les dites personnes ont osées prononcer ? Ils font alors des recherches,  le bouche à oreille fait son oeuvre influençant la vision qu’ont les citoyens de leur maire à la suite des mots qui courent. Bravo ! Quel acte politiquement intelligent!

À la suite de tout cela, s’ajoute les journalistes que Régis a librement insulté, allant jusqu’à traiter Radio-Canada de «télépoubelle». Le Tiran pose le même poids sur les artisans de la nouvelle, ils seront eux aussi poursuivis en cas de diffamation.

Définissons le terme diffamer : «Chercher à perdre quelqu'un de réputation en lui imputant un fait qui porte atteinte à son honneur, à sa considération.»#

Maintenant c’est clair. Et si un journaliste d’expérience dépasse les conventions il y aura des représailles. Mais laissons les faire leur travail, la liberté d’expression et de presse sont également des droits valables  et à respecter.

La Fédération professionnelle des journalistes du Québec à d’ailleurs réagit à la nouvelle. Ceux qui nous rapportent les fait en font maintenant partie. Tout de même laissons les faire leur travail, il ne font qu’informer une population qui en a grand besoin.

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